Catherine MAZURIER-GUEBELS Artiste Plurielle

Vignes

En 2011, je vivais en Champagne, et mon voisin avait une petite vigne que j'observais par la fenêtre de mon atelier: entrelacs, noeuds, mouvement du végétal qui s'enroule, autant de pistes de recherches, au fusain, à la sanguine, et à l'encre de chine.

Le passage de l'horizontalité à la verticalité me permettait de mettre en valeur ce cheminement de la plante, en l'opposant à la gravité.

Et ce déplacement permettait aussi d'emmener le spectateur vers un ailleurs, avec une référence japonisante, et vers une relation à la nature contemplative.